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Prenez donc la place du photographe, Claude Boyaux, qui était établi à Besse dans les années 60.
Vous pouvez respirer l’odeur du foin de haute altitude transporté sur « le traineau », l’odeur des gerbes de blé assemblées en « bourles » pour qu’elles puissent sécher… Vous pouvez aussi entendre les grelots du mulet, et au loin les cloches des vaches (écoutez bien elles sont toujours là !). Observez comment les bouleaux ont reconquis les pâturages en face du village, un temps délaissés ! En patois un « bès » est un bouleau… on comprend mieux l’origine du nom du village !