Festival « Les Alpages font leur cinéma »

La 4ème édition de ce mini festival du film pastoral se déroulera en lien avec la Fédération des Alpages de l’Isère. Durant 4 jours, 7 films seront projetés à la Maison des Alpages. A la fin du festival, un jury désignera le film vainqueur.

Programmation

  • « Miren » et « Etivaz » le jeudi 29 juillet à 20h30
  • « Vormy» et « Brigade Loup » le vendredi 30 juillet à 20h30 ATTENTION, SEANCE ANNULEE !
  • « La Nature en Partage» et « Revenons à nos Moutons» le samedi 31 juillet à 20h30
  • « Le Goût de la Réglisse » le dimanche 1 août à 20h30

TARIF PUBLIC: 5€ OU 18€ POUR LES 4 SOIREES
TARIF ADHÉRENTS: GRATUIT
ENFANTS DE MOINS DE 12 ANS: GRATUIT

Au vu des dernières mesures prises pour lutter contre la propagation du Covid-19, l’accès à se festival se fera uniquement sur présentation du passe sanitaire.

Cette année les projections auront lieu à la salle polyvalente de Besse en Oisans.

RÉSERVATION OBLIGATOIRE auprès de la Maison des Alpages.

« Ces animations ont été organisées dans le cadre du Plan Pastoral Territorial de l’Oisans, dispositif contractualisé entre la Région Auvergne-Rhône-Alpes et la Communauté de communes de l’Oisans »

LES SYNOPSIS DES FILMS

MIREN ET ETIVAZ

Ce sont deux portraits de 26 minutes à la rencontre d’irréductibles producteurs de fromages fermiers au lait cru, au savoir-faire respectant encore les rythmes naturels. Entre liberté et combats quotidiens, ils cherchent un équilibre, qui reste fragile… Une quête en contrepoint à l’évolution de l’agriculture et des modes de consommation actuels

Réalisatrice: Jeanne Bourgon

La projection de « Vormy » est annulée.

LA NATURE EN PARTAGE

Réalisation Clara Lacombe et Thibaut Lacombe – 30 min

Chartreuse secrète, profonde et sauvage, à la fois enclave naturelle et ressource immémoriale pour les hommes… Au fil des siècles, les pratiques agricoles puis récréatives s’y sont multipliées et diversifiées, au point parfois d’entrer en conflit.

Quelle cohabitation possible entre le randonneur et le chasseur ? Entre les animaux sauvages, parfois réintroduits, et les animaux d’élevages ?

Rarement la recherche d’une fragile ligne d’équilibre entre usages antagonistes de l’espace, aura trouvé une expression si juste que dans ce film.

Les témoignages bien choisis d’agents et d’usagers apportent une dimension philosophique à la gestion des réserves naturelles. En particulier ici celle des Hauts de Chartreuse, dont la caméra restitue si bien le patrimoine remarquable.

La Réserve naturelle des Hauts de Chartreuse et les réalisateurs ont souhaité montrer le fin et délicat équilibre recherché dans cette gestion de tous les jours entre intérêts individuels et intérêts collectifs. Un exemple de vivre ensemble dans un environnement spectaculaire mais fragile…

REVENONS A NOS MOUTONS


Durée :26 minutes

Réalisation : Lucile Garçon

Propriétaires d’une ferme ovine à Villelongue dels Monts, les frères Llurba partent à la retraite. Traversant vignes et lotissements, leur troupeau est le dernier à transhumer dans les Albères. Jeune berger de 32 ans, Didier souhaite faire perdurer l’élevage pastoral sur le territoire. Pour libérer Didier du poids financier que constitue l’achat des terres et des bâtiments et pour garantir sur le long terme une agriculture biologique, Terre de Liens se porte acquéreur de la ferme. De la plaine du Roussillon aux montagnes de Cerdagne, le film revient sur l’évolution de l’agriculture dans les Pyrénées orientales et sur le passage de relais entre deux frères éleveurs de brebis et un jeune qui débute dans le métier. À leurs côtés, des citoyennes bien déterminées à défricher de nouveaux possibles pour maintenir à long terme un modèle d’élevage respectueux des animaux et de leur environnement.

LE GOUT DE LA REGLISSE


Durée :70 minutes
Un film de Pascale Fossat-Boutet

Le film raconte au jour le jour l’histoire d’Elodie Amilhat et de son compagnon Marco, jeunes éleveurs trentenaires de Couflens en Ariège. Ils viennent de s’installer au Castéras à mille mètres d’altitude tout au bout de la vallée du Salat. L’été, ils partagent leur vie entre la ferme, où ils fabriquent le fromage, et l’estive pentue du Mont Rouch où transhume une partie du troupeau. Beaucoup d’ours réintroduits restent concentrés autour de leur montagne. Ils doivent vivre avec, s’adapter, mais ne savent pas s’ils pourront tenir encore bien longtemps, la peur au ventre, pour eux et pour leurs bêtes. Peut-être cette prochaine transhumance sera t-elle la dernière.

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